On est allé manger chez Petit Jean, le restaurant (temporaire) de Jean Imbert à Disneyland Paris | Disney Magical Blog

On est allé manger chez Petit Jean, le restaurant (temporaire) de Jean Imbert à Disneyland Paris

À l'occasion de la saison du Festival des Pirates et Princesses Disney, Disneyland Paris a confié les clés de sa meilleure salle à Jean Imbert, qui en a profité pour ouvrir un restaurant gastronomique temporaire, nommé Petit Jean. Petit clin d'œil à son prénom, mais aussi au personnage de Robin des Bois. On a essayé de représenter en image la proposition culinaire de ce repas, l'image ci-dessous n'est pas une image officielle, mais on trouve qu'elle retranscrit bien la promesse de cette expérience.

En effet, le Chef a choisi de nous proposer une véritable expérience gastronomique. Telle l'attraction It's A Small World où la barque vous transporte de pays en pays, la proposition culinaire de Jean Imbert nous transporte au travers des films Disney.

Si un bon dîner vaut mieux qu'un coup de trompette, ce dîner là, nous ne sommes pas prêts de l'oublier ! Chaque film devient un prétexte culinaire, et est servi accompagné d'une très jolie carte, qui permet de situer notre parcours, et de mettre en lumière les choix culinaires.

Le parcours se termine en apothéose, par un dessert élaboré par Cédric Grolet, considéré par ses pairs comme le meilleur pâtissier au monde.

Il était important pour nous de vous raconter la vraie expérience que Jean Imbert et Cédric Grolet ont voulu vous offrir, aussi nous avons attendu quelques jours, que la cuisine soit rodée et que les clients payent leur addition. En effet, lors de l'ouverture, Disney a invité de nombreux convives, pour la plupart des journalistes culinaires. Nous y sommes donc allés début avril, mais avons laissé le temps de la digestion et ne postons cet article que mi-mai. Cela nous aura permis également de compléter notre première impression avec les retours d'autres membres de l'équipe qui sont allés profiter de cette expérience culinaire.

Ce menu est proposé au prix fixe de 150 € par adulte et 36 € par enfant. Il existe également une déclinaison sans alcool du menu adulte, à 110 €. Depuis fin avril, les remises Pass Annuel Infinity et Magic Plus bénéficient de leur remise restaurants habituelles[1].

Précision qu'il est toujours utile de rappeler, surtout lorsque l'on rappelle le prix de ce menu dégustation, nous payons toujours intégralement nos prestations, comme toujours. De plus, notre blog est indépendant et nous n'avons aucun lien ni aucunes obligations vis-à-vis de Disneyland Paris : aucun salarié Disney ne participe, à aucun moment que ce soit, à l'élaboration de nos articles, et nous n'en tirons aucune compensation, remise, ou avantage.

Cela étant dit, il est l'heure de passer à table ! Laissons la haute gastronomie Française vous présenter notre dîner !

L'arrivée dans l'hôtel et le restaurant

Dès votre arrivée au Disneyland Hotel, vous ne pourrez pas louper les panneaux : le parcours est fléché jusqu'au restaurant. C'est toujours une façon pour Disney de faire un peu de publicité auprès des résidents de l'hôtel, ce qui est une très bonne idée !

À notre arrivée, nous avons décidé de boire un verre au bar de l'hôtel, en attendant l'heure de notre réservation. Quoi de mieux pour commencer cette belle soirée qu'un des fameux cocktails de la carte du Café Fantasia ?

Nous optons pour un Seventh Tries (à gauche) et un Luxury Punch (à droite). Si le premier a une douce et agréable amertume, le deuxième manque peut-être de pep's (nous vous conseillons d'écraser les fruits dans le verre pour lui donner plus de rondeur).

Une fois que l'heure fatidique approche, direction le Castle Club : cet endroit de l'hôtel n'est pas ouvert à tous les visiteurs. Il faut avoir une réservation dans une des chambres, parmi les plus chères de tout Disneyland Paris, ou bien une réservation chez Petit Jean.

Nous décrochons le téléphone, et le concierge nous envoie immédiatement l'ascenseur : direction le troisième étage !

À l'arrivée dans la salle, nous sommes placés sur une des tables, à un endroit différent de la dernière fois. Nous reprenons plaisir à observer tous les détails de cette pièce, qui est vraiment notre coup de cœur : sobre et raffinée, ce lieu se veut vraiment l'expression de l'élégance.

Un menu « cartes »

Notre serveur nous donne immédiatement le jeu de carte de notre dîner, et nous amène vers notre table.

Il nous explique ensuite le menu dégustation, voulu par Jean Imbert : douze plats, dont cinq incluent des accords vin. Chaque plat et servi en séquence, et est associé à une carte dont le recto rappelle le film Disney dont s'inspire le plat, tandis que le verso énonce l'intitulé et les ingrédients.

Walt Disney construisait des Parcs comme si c'était des films. Jean Imbert reprend l'héritage, et fait de même avec son menu.Tweeter

Le menu reprend les codes du cinéma, et la première carte affiche en grand le nom du repas, suivi d'une petite introduction.

Première carte — Les cheveux de Raiponce

Les cheveux de Raiponce sont servis dans une assiette avec… une paire de ciseaux !

C'est une belle entrée en matière, un peu régressive parce que… avouons-le, on n'a pas trop su par quel bout prendre ce plat. Finalement, au diable les manières, et c'est avec les doigts que nous dégustons ces cheveux ! Croquants, la couleur est magnifique, et ils ont un petit goût de fumé qui se marie parfaitement avec la coupe de Champagne Lanson bio.

Deuxième carte – L'océan de la Petite Sirène

Petite license poétique de la part de Disney, c'est Sébastien, pourtant un crabe, qui nous sert de prétexte à cette soupe qui contient deux bouchées : du homard, et une petite raviole.

Un petit regret sur le manque de conseil pour déguster ce plat : nous avons essayé de découper le homard pour le manger en plusieurs fois, ce qui n'était pas chose aisée, et finalement une assez mauvaise idée. Si vous lisez nos conseils avant d'aller chez Petit Jean, on vous conseillera plutôt de manger chaque bouchée en une fois, et de laisser les saveurs exploser dans votre bouche.

Troisième carte – Le riz de Mulan

D'inspiration asiatique, ce plat est servi avec des baguettes. Il s'agit d'un riz servi avec des légumes tranchés avec la mandoline, une présentation signature de Jean Imbert.

Si le plat est très bon, on regrettera qu'il manque de logique. La culture chinoise semble avoir été poussé au forceps dans un plat européen, le méli-mélo de légumes est compliqué à défaire, le riz n'est pas assez riche en amidon pour être mangé aux baguettes.

Quatrième carte – La ratatouille de Rémy

Cette ratatouille, plat emblématique de l'univers de Rémy et Chef Gusteau, est une véritable malédiction pour Disney. Plat populaire s'il en est, difficile à décliner en version gastronomique, Disney a pourtant été obligé de trouver l'inspiration pour le servir à la carte du Bistrot chez Rémy, dans une version qui ressemble étonnamment à celle servie chez Petit Jean : des légumes en julienne, servis sous un couvercle de légumes finement coupées à la mandoline.

Au final, ce plat ne nous laissera pas un grand souvenir. Servi en trop grande quantité, on se souviendra surtout du vin qui lui, est de grande qualité, bien qu'il ne réussira pas à relever le niveau de ce plat finalement assez fade.

Cinquième carte – La théière de la Belle et la Bête

Cette soupe d'épluchures anti gaspi est incontestablement l'un de nos coups de cœur de ce repas. Ne vous fiez pas à l'énoncé simpliste du plat, celui-ci est d'une étonnante complexité, avec une richesse de saveur.

Le cérémonial autour du plat ne gâche rien : la bouilloire dans laquelle elle est servie est la même que celle que l'on peut trouver dans le Parc, on nous l'a assuré.

Sixième carte – Les spaghettis de La Belle et le Clochard

Ces boulettes de veau servis avec des spaghettis peuvent, eux aussi, donner l'impression d'un plat familial qui n'a rien à faire dans un gastronomique. Ne vous y trompez pas, c'est sûrement le plat le plus intéressant de cette carte.

Petit jeu : avec un peu d'imagination, saurez-vous trouver le Mickey qui se cache dans cette assiette ?

Le dressage est effectué en salle, ce qui est un très bon point pour Disney : dans cette salle où la cuisine est forcément cachée, au contraire de la salle principale du California Grill, on apprécie le temps et le talent que mettent le personnel à dresser chacune des assiettes. Du parmesan râpé vous est également proposé pour compléter votre assiette.

Les pâtes, fraiches, sont délicieuses et il est difficile de résister à l'idée de s'en resservir (la raison nous est toutefois revenue, car à ce stade le repas est loin d'être terminé, et il nous faut garder un peu de place). Les boulettes de veau sont sublimes, la cuisson réussie au degré près : elles sont moelleuses à l'intérieure, avec une texture efilochée, mais leur croûte est souple et donne une texture incroyable.

Septième carte – Le miel de Winnie l'Ourson

Si cette association entre le comté et le miel n'est pas à proprement parler révolutionnaire, il faut quand même admettre qu'elle fonctionne à merveille.

Le miel, produit localement, sur les rûches de Disneyland Paris, est délicieux, grâce notamment à la bio-diversité présente sur les Parcs et toutes les fleurs que Disney installe pour agrémenter les lieux.

Le comté, affiné 36 mois, est également un très beau produit. Sauf erreur, il s'agit d'un des rares fromages au lait cru qu'il nous aura été donné l'occasion de déguster à Disneyland Paris.

Huitième carte – La citrouille de Cendrillon

Ce petit sorbet est un prétexte, car il permet de tourner la page entre les cartes salées et les cartes sucrées. C'est néanmoins un excellent prétexte, et le goût est impressionnant : on croit vraiment manger une citrouille !

Le goût est doux, et les capucines, comestibles, apportent des saveurs boisées qui nous préparent au plat suivant.

Neuvième carte - La Pomme empoisonnée de Blanche–Neige

Attention, si vous avez prévu de manger chez Petit Jean et voulez garder la surprise, ne lisez pas ce qui suit !

Cette pomme est évidemment une des attractions les plus attendues de ce repas. Dessert emblématique de Cédric Grollet, chef du Meurice, c'est une émotion quand il arrive à notre table.

Nous avons réalisé une petite vidéo pour vous montrer l'ouverture de la pomme empoisonnée.

Une fois que la croûte est cassée, l'intérieur fond et coule dans l'assiette : des fruits de saison, parfumés au basilic, c'est un sacré trompe-l'œil que nous dégustons alors.

Rien à redire sur ce dessert, que l'on prends plaisir à manger, de la première à la dernière cuillère.

Dixième carte – Le Rhum de Jack Sparrow

Il faut penser à garder une petite place car l'aventure n'est pas encore finie. Jack Sparrow, qui nous fait l'honneur de participer au Festival des Princesses et Pirates Disney fait un détour dans notre menu, avec une petite glace vanille, servie avec un cube d'ananas de la Réunion, rôti, et bien sûr, accompagné d'une lichette de rhum.

Est-ce l'effet trou Normand ? Nous n'en perdons pas une miette, l'ananas est délicieux, les graines de vanille peuvent se compter dans la glace, et le rhum, servi avec raison, relève ce plat qui réussit le tour de force d'être à la fois très simple et très bon.

Onzième carte – Le gâteau de La Belle au Bois Dormant

Comment terminer autrement la dernière carte qui se mange que par un clin d'œil au film qui a inspiré notre Parc ? Le Gâteau de la Belle au Bois–Dormant (et non pas le château) est un gâteau monté, qui entremêle des tranches de ganache et une mousse à la mascarpone.

Soyons honnête, si la mouse est délicieuse, et avouons-le, nous avons gratté toute celle du plat pour ne pas en laisser, la ganache laisse sérieusement à désirer. Trop sèche, trop cuite, elle n'a qu'un seul intérêt, celui de permettre des belles photos du plat. Par ailleurs, un seul gâteau est servi à table, dont la taille varie suivant le nombre de convives, à vous de vous débrouiller pour le couper. On vous laisse juge de notre dextérité :

À notre avis, ce plat est une erreur. Pas plus d'intérêt que la ratatouille, mis à part celui de nous rappeler que, parfois, Disney est meilleur dans ses films que dans ses restaurants.

Douzième carte – Le sucre de Mary Poppins

Dernière étape de ce repas-attraction, un café ou une tisane, servi bien entendu avec son morceau de sucre.

Oops, est-ce le vin qui nous monte à la tête, ou bien le relâchement d'avoir terminé ce magnifique repas ? Nous avons totalement oublié de photographier ce plat, aussi nous vous laissons parler votre imagination : on nous apporte une assiette sur laquelle repose deux cuillères en argent. Sur chaque cuillère, un petit morceau de sucre. À côté, une théière blanche individuelle, et sa tasse en porcelaine.

Disney Illuminations

Si votre repas se déroule pendant Disney Illuminations, vous pourrez profiter d'une vue imprenable sur le spectacle.

Si le temps le permet, vous aurez accès aux balcons du restaurants. C'était le cas le jour de notre visite, on vous a ramené une vidéo avec le finale du spectacle.

Aucune inquiétude concernant votre repas, les serveurs pausent le service pendant le spectacle, de sorte que vous puissiez en profiter, et reprendre tranquillement votre repas (après avoir profité d'une petite pause, ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose).

De l'eau et la vaisselle, du beurre et du pain

En plus des vins inclus dans le repas, votre serveur vous amène également à volonté et sans supplément de prix des bouteilles de Vittel ou de San Pelegrino.

La vaisselle utilisée est une porcelaine de Limoges, de la maison JL Coquet. On apprécie le fait que Disney rende grâce à notre héritage culturel, et mette en avant cette belle vaisselle avec notre belle gastronomie.

Enfin, pour accompagner le repas, notre serveur nous a apporté du pain (sans explications) ainsi que deux petites mottes de beurre au piment d'espelette.

En conclusion : une très belle expérience, à faire si votre budget le permet…

Soyons honnête, le prix demandé pour ce menu est plus élevé que les autres options de restauration à Disneyland Paris.

En vaut-il le prix ? Assurément. Si vous avez la possibilité d'économiser pour vous offrir ce repas, n'hésitez à aucun instant : il s'agira des euros que vous aurez le mieux dépensé de toute votre vie dans un restaurant à Disneyland Paris. N'oubliez pas que le prix inclue les boissons et un café ou une tisane, et inclue un dessert d'un restaurant doublement étoilé (Jean Imbert, de son côté, ne possède pas de macarons au Michelin, ce qui permet cela dit de conserver un prix relativement abordable pour ce menu).

Le prétexte de construire un menu autour de référence Disney est magnifique, c'est à notre connaissance une première dans l'univers des Parcs Disney, et avouons-le, la mécanique est parfaite. Si, à notre goût, il y a erreur sur certains plats, comme la ratatouille ou le dernier gâteau, ces fautes sont vites oubliées tant Jean Imbert et Cédric Grollet ont réussi à imposer leur style et leur savoir-faire sur d'autres élements de ce parcours gastronomique, comme les boulettes de veau, le bouillon de légumes ou la Pomme empoisonnée, qui sont des valeurs sûres de ce repas, et méritent, à eux-seuls de prendre le temps de monter ouvrir la porte de Petit Jean.

…ou bien, ne réservez pas tout de suite, et attendez un peu : les visiteurs boudent le concept, la presse également, et Disneyland Paris fait pleuvoir les réductions

Hélas, il faut être honnête, les premiers retours sont assez compliqués pour Disneyland Paris. Un article du Monde signale la confusion autour de certains plats, et regrette que le nom de Jean Imbert ne soit utilisé que sous license : en effet, si le Chef n'est pas présent le soir (nous avions trouvé ça un peu dommage), il n'a visiblement pas non plus fait l'effort de se déplacer le seul jour où Disneyland Paris a invité des journalistes. C'est regrettable : on ne peut pas donner son nom à un restaurant et jamais être présent. Ça marche peut-être dans la haute gastronomie aux États-Unis, mais en France, ça ne se fait pas. Paul Bocuse himself a opéré, lui-même, un restaurant à Walt Disney World, et il était présent en cuisine, avant de passer le relais à son fils.

Ensuite, si la salle réussit à se remplir le week-end, ce n'est pas toujours le cas en semaine. Disneyland Paris a essayé de reprendre les choses en main, en proposant des remises Pass Annuel qui n'étaient pas prévues au départ. Avouons-le, le choix n'est pas très judicieux et sème encore plus de confusion.

Les premiers visiteurs (dont nous faisons partie), qui ont été à ce restaurant au début de son opération, peuvent vivre assez mal le fait qu'on leur a refusé une remise, alors que les visiteurs de la deuxième heure ont le tapis rouge, profitent du repas amélioré, sans les erreurs du début, et bénéficient en plus d'un prix plus doux.

D'ailleurs, si vous n'êtes pas sûrs d'avoir le budget pour Petit Jean, on vous recommande de ne pas réserver et d'attendre : puisque les remises les plus importantes arrivent à ceux qui viennent en dernier, ça se trouve, les tarifs seront encore plus abordables début juin.

Des étoiles jusqu'au restaurant

Dernière question qu'on pouvait se poser : est-ce que Petit Jean est une façon pour Disney de chercher à ouvrir un restaurant étoilé ? Nous pensons que non, et voici pourquoi.

Aujourd'hui, le meilleur restaurant, culinairement parlant, est le California Grill, que nous avions par ailleurs eu le plaisir de tester dans cet article. Mais il n'est pas encore au niveau d'un restaurant étoilé : le service en salle est attentif mais pas prévenant, la cuisine propose des plats extraordinairement justes mais pas extraordinaires tout court, la carte est truffée de grossières fautes d'orthographes. Et c'est sans compter que le California Grill souffre d'un défaut qu'il ne pourra sûrement jamais résoudre : c'est jusqu'à présent le seul restaurant à table du Disneyland Hotel, et il se doit de proposer une formule, compatible avec la formule demi-pension. Seulement, au prix de cette formule, l'expérience proposée par le menu en question est forcément au rabais. D'une table à l'autre, on peut se retrouver avec une addition par personne qui triple, et forcément, l'ambiance générale en pâtit, car tous les visiteurs ne vivent finalement pas la même expérience.

Finalement, le California Grill, C'est un peu comme si on rassemblait Space Mountain et Peter Pan dans la même attraction : ça n'a aucun sens niveau gastronomique, et à vouloir plaire à tout le monde, on ne plait vraiment à personne.

L'expérience de Petit Jean est, en cette nature, un monumental bond en avant. Certes, on n'est pas encore au niveau d'un restaurant étoilé, mais on s'en approche. Les petits reproches qu'on peut faire au service concernent des détails, comme par exemple le fait qu'on doit faire nous-même le service de l'eau, que certains plats arrivent dans des plats dans lesquels on doit se servir, que les serveurs ne prévenaient pas toujours quand un vin allait arriver… il s'agit évidemment de petits détails que ne gênent en aucune façon l'expérience de Petit Jean, mais qui révèle le pot au rose : on s'en rends compte, Disney ne cherche pas encore à gagner une étoile. On comprends d'ailleurs mieux le choix de Jean Imbert, qui n'est par ailleurs pas encore étoilé. Le vrai enjeu pour Disney est plutôt de monter en gamme ses produits, et de tester l'accueil du public.

Le menu enfants

Si vous venez avec des enfants, sachez que le menu enfants est le même que le menu adultes : la seule chose qui change est que le menu enfants ne contient pas tous les plats.

Voici la liste des plats proposés dans le menu enfants :

  • L'océan de la Petite Sirène ;
  • La ratatouille de Rémy ;
  • Les spaghettis de La Belle et le Clochard ;
  • La Pomme empoisonnée de Blanche-Neige ;
  • Le gâteau de la Belle au Bois Dormant.

Comment réserver ?

Il est possible de dîner chez Petit Jean du mardi au samedi, depuis le 7 avril et jusqu'au 7 juin, en léger décalage avec les dates de cette saison. Si vous avez un séjour dans un hôtel Disney, vous pouvez contacter la centrale de réservation pour réserver votre repas. Si vous souhaitez venir sans avoir de réservation, vous devrez vous adresser à la conciergie de l'Hôtel Disneyland. À noter qu'il ne s'agit pas d'une réservation restaurant mais d'une réservation considérée comme un spectacle.

Le pré-paiement au moment de la réservation est nécessaire (que ce soit auprès de la centrale des réservations ou de la Conciergerie du Disneyland Hotel). Il y a deux services, l'un vers 18 H 30 et le deuxième vers 20 H 30. Nous avons opté pour le deuxième service, afin d'être sûr d'être présents pendant Disney Illuminations, mais la précaution n'était pas forcément nécessaire car même ceux du premier service étaient encore en train de terminer leur séquence, et pouvaient profiter du spectacle. Par contre, nous avons pris notre temps, surtout vers la fin du repas, et sans vouloir forcément traîner, nous sommes partis bien après minuit. Si vous avez un RER à prendre, peut-être que le premier service est préférable, afin d'être sûr de ne pas être bloqués… et de devoir prendre une chambre de dernière minute au Disneyland Hotel !

Un petit mot pour terminer : nous sommes un #blogindépendant

Conformément à la charte d'indépendance de ce blog, voici quelques précisions quant à la manière dont cet article a pu être rédigé.

Les auteurs de ce blog ont une activité salariée et ont payé sur leurs fonds propres toutes les dépenses, ce qui inclue celles du Café Fantasia et chez Petit Jean. Aucun employé Disney n'a participé à l'élaboration de cet article, et les auteurs n'en ont tiré aucune compensation.


  1. 15% pour Infinity et 10% pour Magic Plus, soit un menu adulte à 127,50€ pour Infinity et 135€ pour Magic Plus, et un menu enfants à 30,60€ pour Infinity et 32,40€ pour Magic Plus.